Pour
intégrer l'Education nationale,
il faut de toute façon passer les concours.
Enseigner en école, collège ou lycée Si c'est l'enseignement en primaire ou secondaire qui t'attire,
la licence est le minimum vital pour te présenter au concours
en candidat libre. Mais pour multiplier
tes chances mieux vaut passer par l'IUFM (voir encadré).
Enseigner dans le supérieur
Pour enseigner en université, il faut soit aller jusqu'à
la thèse, soit intégrer une Ecole normale supérieure.
Décrocher sa thèse permet de poser sa candidature
pour un poste de maître de conférences. L'appui du
directeur de recherche est quasi indispensable, d'autant que les
postes sont peu nombreux et les normaliens de sérieux concurrents. Les Ecoles normales supérieures. Elles sont quatre
(Ulm,
Cachan,
ENS
Lyon, ENS
lettres et sciences humaines à Lyon aussi (ex-Fontenay-Saint-Cloud).
Elles recrutent sur concours après une classe prépa
(littéraire, économique ou scientifique). Des admissions
parallèles existent après DEUG ou DUT mais elles sont
rares.
L'IUFM :
On entre à l'IUFM (Institut universitaire de formation
des maîtres)
sur dossier, entretien et tests après la licence.
Il forme en deux ans les futurs professeurs du primaire et
secondaire.
La première année est consacrée à
la préparation des différents concours : CAPE
(certificat d'aptitude au professorat des écoles),
CAPES (pour enseigner dans le secondaire), CAPET (enseignement
technique), CAPEPS (prof de gym)...
Si tu réussis le concours, bienvenue en deuxième
année : te voilà stagiaire découvrant
la réalité du terrain. A cette épreuve
du feu est associée une rémunération
d'environ 9 000 F brut par mois.
La titularisation a lieu en fin de deuxième année.
Oué bon, arrêtez faut pas abuzé non plus, le salaire est plutot pépére et tous les 2 mois c kan même les vacances, et me faite pas croire ke le mec ki rentre de 8h d'usine par jour, avec un salaire de merde et 3 semaine de congé par an aura meilleur santé ke vous les prof .
Si certain se sente trop usé ou dépréssif, C kil se sont trompé de voie
Malgré tout je reste décidée à devenir prof d arts plastiques...en faisant mon possible pour que 20 ans après mon entrée je ne fete pas mes 20 ans d anti depresseur lol...tiens un truc que j ai entendu recemment:ce qui a été le plus dur ce n'est pas mai 68 mais plutot 82 qd ceux qui ont fait mai 68 st devenu prof et ont instauré une autre relation eleve-prof.Avt c t eleve-profs=respect de l enseignant maintenant eleve-prof=potes, pas de respect c est dur à dire surtt qd on est etudiante mais en tant que futur prof je souhaiterai que la situation ne se dégrade pas plus qu elle ne l est deja car il est malheureusement parfois difficile de faire respecter l ordre et de permettre a ceux qui le désirent d ecouter qd on laisser les eleves tutoyer les profs les insulter comme s ils faisaient partis des camarades de classe..ce qui est contradictoire c est qu en meme temps les profs deviennent lus froids plus distants alors que ce devrait etre l inverse.Un enfant et un adulte, un adulte expérimenté et un jeune non expérimenté peuvent très bien s entendre, discuter ds le respect d autrui il manque juste de la motivation aux profs aux parents(qui devraient plus se rendre compte de la difficulté d enseigner)pour essayer(au moins essayer)de faire basculer la balance...après tout ce n est meme plus une question de différence d age ou de qualification qui doit entrainer le respect, le respect doit etre present partout entre tous et tout le temps!
Je suis maintenant prof, néo-titulaire, et ce que beaucoup ignorent, c'est qu'il y a une énorme quantité de travail. Même si on considére qu'il n' y a que 18H devant les élèves (et en ZEP, c'est déjà dur!), il faut compter au moins autant chez soi entre les corrections, les préparations de cours (plus les réunions, conseils de classe, rendez-vous avec les parents...).
C'est un métier pour lequel rentrer chez soi marque en fait le début du travail. Si les gens s'en rendaient compte, on serait un peu mieux percu par tous ceux qui pensent qu'on est tout le temps en vacances!
C'est pas si terrible que ça prof, tous dépend où l'on attérit. Il n'y a pas que l'EN, il y a aussi les lycées agricoles avec un public souvent plus agréable.
N'oublie pas qu'il y a les copies le soir et le week-end même s'il fait beau ou que tu as envie d'aller au ciné ; n'oublie pas les semaines avec réunions des parents("êtes-vous sûr que mon fils mérite ces notes?"), les conseils de classe et les autres profs qui considèrent ta matière comme secondaire à la leur ; et n'oublie pas non plus : en moyenne 60 yeux qui te regardent et qui s'en foutent, qui ne sont là que par obligation, il va t'en falloir de la motivation !